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au centre de l’hypocrisie, du déni de droits, du mépris, de l’enfermement sous prétexte de le protéger ? cet ouvrage collectif fait le point sur les avatars malheureux et en cours du statut de l’enfant dans notre société ultralibérale. dans cet ouvrage différents spécialistes analysent les rouages et les mécanismes de cette exclusion douce : enseignant, philosophe, juriste psychanalyste , sociologue, professeur de psychologie. le constat est convergent : les enfants sont curieusement traités par nos institutions qui accumulent les contradictions entre énoncés parfois généreux et non suivis d’effets et une forte violence. ont participé à cet ouvrage : laurent ott, nicolas murcier , sylvain grandserre, simone sausse, alain bouregba, frédéric jesu, christophe daadouch, hubert montagner en pj : couverture et 4ème de couverture contributions: introduction, frédéric jesu, médecin pédopsychiatre de service public, consultant. le mythe de l’enfant roi, par nicolas murcier, sociologue, juriste. la production de la vulnérabilité des familles, nicolas murcier et laurent ott l’enfant roi, un enfant « droit » christophe daadouch, docteur en droit a l’école, l’enfant au centre des polémiques sylvain grandserre, professeur d’école le roi est nu ! laurent ott, formateur-chercheur en travail social temps de l’enfant et structures d’accueil, hubert montagner, professeur des universités, ancien directeur de recherches à l’inserm enfants rois à quel prix ? simone korff-sausse, psychanalyste, maître de conférences à l’université denis diderot de quelques enfants capricieux … aux dogmes totalitaires, par alain bouregba, psychanalyste directeur de la fédération des relais enfants parents extrait : la répression, meilleure prévention? a l’intérieur même de la classe, la discipline n’est plus abordée comme la conséquence directe de la nécessaire organisation du travail collectif, mais comme une matière, un enseignement à part entière, ou alors comme une compétence préalable qui donne lieu à délivrance de notes (comme celle de « vie scolaire ») et qui, au-delà, conditionne tout l’avenir de la scolarité de l’enfant. en effet au-delà de la sanction directe des comportements jugés déviants des enfants sous forme de punitions ou d’influence sur les résultats de leur travail, c’est bien l’image même de l’enfant et de ses possibilités de progresser au sein du système scolaire qui se trouve aujourd’hui affectée par la mise en avant des problèmes comportementaux ; combien d’enseignants en cp préjugent couramment le succès ou l’insuccès de leurs élèves dès le premier jour de classe à travers leur capacité de se tenir tranquilles à une table sans rien faire ? on comprend combien le rapport de l’inserm, les propositions de la haute autorité de santé de dépister précocement la psychopathie (syndrome au statut problématique de l’aveu même de cette « haute autorité » et qui se définit justement par l’instabilité des enfants dans les institutions qui les accueillent), vient renforcer une puissante tendance professionnelle. on n’est pas loin du « livret de comportement », destiné à suivre les enfants tout au long de leur développement, évoqué devant la presse par nicolas sarkozy en 2005 et dont on trouve comme un écho dans l’assignation faite aux pmi de détecter les troubles précoces de la conduite et qui pourrait bien être rendu possible grâce au livret unique électronique de suivi des élèves et des compétences qui est un objectif à court terme de la réforme de l’education nationale. le logiciel bases elèves, imposé dans toutes les écoles depuis septembre 2008 et qui rend possible l’interconnexion des principaux fichiers sociaux et le partage des informations entre l’administration et les collectivités locales est appelé à évoluer, quoi qu’en dise le ministère, pour permettre à terme de tels suivis. a la différence des pratiques du début du siècle qui étaient souvent, elles aussi, autoritaires, celles qui impactent les enfants d’aujourd’hui présentent comme un « progrès » toute régression consciente et affirmée du statut et des libertés de l’enfant à l’école par rapport aux années 1970 et 1980. l’inversion d’une tendance lourde, débutée au xviiie siècle, de la reconnaissance de l’enfant comme un sujet de droit est en soi une innovation. l’éducation est ainsi le seul secteur de l’activité humaine où le progrès consisterait en un retour en arrière. on s’amuserait à voir s’affirmer de telles tendances pour d’autres disciplines ou pour d’autres institutions comme la police, les pompiers ou l’armée. ce tournant disciplinaire de l’école est assorti de nouvelles justifications. les écoles des années 1930-1950 (dénoncées dans les années 60 comme ayant un fonctionnement de « casernes »), justifiaient leurs pratiques autoritaires et coercitives par le caractère immuable et traditionnel de l’institution : en bref, il s’agissait pour tout le monde d’en passer par là. les pratiques de resserrement autour de pratiques anciennes, dites « traditionnelles » de l’école d’aujourd’hui vont chercher leur justifications dans d’autres registres bien plus dérangeants, au moins en milieu défavorisé : c’est en faisant référence aux problèmes spécifiques, des individus et des familles, qu’on replie l’école sur elle-même ou qu’on en appelle à une gestion stricte et « non complaisante » des élèves actuels. on est ainsi passé d’un registre d’une logique éducative à une logique rééducative : le régime disciplinaire auquel on soumet l’enfant est aujourd’hui censé corriger les défauts de son milieu social et de son éducation familiale, et plus particulièrement pour les plus pauvres de la société. l’objectif est assumé de fixer comme objectif prioritaire aux institutions éducatives, de fournir des « repères » et des « limites » aux enfants de milieu populaire, des quartier